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Pierre Leblanc, propriétaire de Dettes.ca, s’est entretenu avec François Lemay, fondateur du mouvement de conscience sociale Inspire-toi. François a rencontré Pierre dans une période de sa vie qui ne fonctionnait pas du tout, mais a vite retrouvé espoir.

Prenez un moment pour écouter cette vidéo et apprenez comment vous pouvez reprendre le contrôle de vos finances et ainsi reprendre le contrôle de votre liberté en appliquant les 3 trucs mentionnés par Pierre dans la vidéo ci-haut ou dans la transcription ci-dessous.

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Transcription:

François Lemay : Bonjour tout le monde François Lemay, fondateur du mouvement de conscience sociale, inspire-toi. J’espère que vous allez bien aujourd’hui. J’ai le privilège de recevoir mon ami Pierre Leblanc. Salut Pierre!

Pierre Leblanc : eille! Salut François!

François Lemay : tu es en forme?

Pierre Leblanc : super!

François Lemay : merveilleux. Aujourd’hui gang, c’est différent de ce que je vous partage d’habitude parce qu’on tombe dans l’argent. Vous savez, les finances et le développement personnel souvent, on sépare les deux parce qu’on n’aime pas nécessairement ça. On veut tous faire du cash, mais on ne veut pas en parler de faire de l’argent, notre droit de faire de l’argent aussi.

Mais surtout aussi, quand ça ne va pas bien. Et Pierre, il est fondateur du groupe Leblanc ‘’pour en finir avec vos dettes. www.dettes.ca ‘’vous l’avez peut-être déjà entendu! C’est le propriétaire de dettes.ca et Pierre, j’ai eu le privilège de le rencontrer dans une période de ma vie qui ne fonctionnait, mais pas du tout! Vous le savez pour la majorité d’entre vous, j’ai eu à faire faillite voilà 4 ans. Et puis, quand je suis allé à ton bureau Pierre, pour moi c’était comme une grosse montagne. J’avais de la difficulté avec tout l’aspect d’avoir des dettes.

Ça faisait 7 ans que je trainais des dettes, que je voulais m’en sortir avec toute la détermination puis moi je vais m’en sortir, je suis un entrepreneur puis je voulais vraiment m’en sortir puis un moment donné je suis arrivé à une étape de ma vie où je n’avais pas le choix. Je n’avais pas le choix puis… il y avait une phrase du Dalaï Lama qui m’a marqué, qui a été : apprenez à bien comprendre les règles pour arriver à les contourner intelligemment. Et c’est sûr qu’il ne parlait pas de dettes nécessairement. Mais à bien comprendre les lois en fait, pour pouvoir les contourner intelligemment.

Et moi quand j’ai vu ça, lui il parlait plutôt de la loi d’attraction, la loi de la cause à effet, l’intention toutes ces choses-là. Mais une loi, c’est une loi. Et, au gouvernement ici tu me disais même dernièrement que c’est une vieille loi ça.

Pierre Leblanc : bien oui! Écoute la loi sur la faillite, l’insolvabilité, le pays date de 1867.

François Lemay : le pays.

Pierre Leblanc : le pays! La loi sur la faillite date de 1869! La première version là. Première, première fois qu’ils ont écrit une loi, ils l’ont importée d’Angleterre, ça a été 1869!

François Lemay : imagine!

Pierre Leblanc : on était combien à l’époque, je ne le sais pas. Mais on n’était pas nombreux, mais il y avait déjà un besoin au plan économique d’avoir une loi.

François Lemay : puis encore plus aujourd’hui. Partage-moi, c’est combien le pourcentage de ratio d’endettement que les gens ont?

Pierre Leblanc : le surendettement, écoute! En 80, nos parents se seraient parlé, le pourcentage, on aurait parlé aux gens, les gens avaient autour de 66%. On aurait fait la même, même vidéo en 80! On aurait parlé de 66%. Aujourd’hui on parle de 164%.

François Lemay : 164% de taux d’endettement! Ça, ça veut dire que si tu fais 100 000$ tu as 164 000$ de dettes?

Pierre Leblanc : 164 000$ de dettes, exact. Ça fait que ça devient lourd, pesant! C’est incroyable! Comparativement à 80, où les gens pouvaient être probablement plus légers.

François Lemay : puis là, on s’entend entre toi et moi que c’est le taux moyen.

Pierre Leblanc : taux moyen! C’est une moyenne!

François Lemay : parce que ça prend… ceux et celles qui financièrement ça fonctionne, et d’autres que ça ne fonctionne pas. Donc il y en a qui font 100 000$, ils ont 600 000$ de dettes.

Pierre Leblanc : exact!

François Lemay : tu comprends, c’est une moyenne là. Wow…

Pierre Leblanc : exact. Il y a des gens qui n’en ont pas du tout. Mais tu en as qui ont un taux beaucoup plus élevé là. C’est une source de stress.

François Lemay : totalement. Et souvent, quand on a des sources de stress justement comme tu parles, comme des dettes, à quelque part, il y a des actions qui ont fait qu’on est rendu là. Je le dis souvent, nous sommes responsables de tout ce qui se présente dans notre vie. De tout ce qu’on fait comme expérience, nous sommes la cause! Et ce n’est pas de tomber dans la critique par rapport à nous, dans l’auto sabotage par rapport à ce qu’on vit, mais c’est vraiment d’en prendre conscience.

Si l’on veut s’en sortir, transcender cette étape-là, it’s a process! Ce que je suis en train de vivre présentement, it’s a process! Moi c’est là, honnêtement je pense que je ne te l’ai jamais dit, c’est dans cette période de la vie là que je suis venu comprendre viscéralement le sens profond de l’acceptation. Je ne voulais pas, ça faisait 7 ans, et je comprenais, lâcher prise, l’acceptation et tout ça…

Mais écoute, je me suis complètement perdu. Ça été très dure… c’est douloureux des périodes où financièrement ça ne fonctionne pas bien. Et puis un moment donné, je me suis dégonflé, c’est là que j’ai vraiment compris : it’s ok. Y’en a pas de problème, c’est un processus, voilà ce que je fais comme expérience à présent et demain. Ça aussi ça va changer. Je ne perds pas qui est François Lemay, je ne perds pas mes qualités, mes compétences et tout ça. Je suis juste dans une période ou je suis en train d’éveiller en conscience.

Pierre Leblanc : C’est une loi qui nous permet de repartir à zéro.

François Lemay : Tout à fait.

Pierre Leblanc : Qui nous permet d’éliminer le stress et les erreurs du passé et de dire ok, je peux contribuer à nouveau, je peux contribuer à la société, je peux contribuer à ma vie, je peux reprendre le contrôle. Plutôt que d’être encore dans le passé et de trainer ça longtemps.

François Lemay : Tout à fait, et quand je suis allé te voir, et je suis loin de faire de la promotion pour Pierre, même que je vous suggère d’aller le voir c’est loin d’être de la promotion. C’est juste de vous emmener cet axe-là. Quand je suis allé te voir… c’est à fait comme ouff, vous, vous êtes habitués. C’est comme un médecin… lui il va opérer avec son scalpel, il va ouvrir le corps, le coeur tout ça, ça ne lui dérangera pas, mais nous on va regarder tout ça et on va faire EUH.

Pierre Leblanc : Oui, oui.

François Lemay : Lui il est habitué.

Pierre Leblanc : Exact.

François Lemay : Vous autres, les chiffres, c’est des zéros, c’est des uns, etc.

Pierre Leblanc : Pour moi, la portion financière, les chiffres, c’est plate, ou est-ce que ça vient différent, c’est la portion émotive qu’on a vécu avec nos chiffres. La portion de stress, d’angoisse, les émotions qu’on vit avec nos chiffres.

François Lemay : Tout à fait. Parce que souvent ça va être la famille, ta blonde, tes enfants, ta famille proche, peut-être des partenaires…

Pierre Leblanc : Au travail on peut être différent aussi parce qu’on a moins envie de rire, moins envie de sourire, on est préoccupé. Au lieu de dire : « non, je ne sortirai pas, parce que je n’ai pas d’argent » c’est plutôt : « Ça ne me tente pas ». On n’ose pas l’avouer même souvent, certains clients n’osent pas l’avouer à leur conjoint.

François Lemay : Aie, imagine. Là, on reste pris avec ça.

Pierre Leblanc : Comment on dit à quelqu’un : « Je ne peux pas, parce qu’on n’a pas d’argent ou ça ne me tente pas mon amour, je n’ai pas d’argent » Là on rentre dans un cycle de mensonges ou l’on n’est pas bien et là on devient perdu au travers de tout ça.

François Lemay : Notre gang qui nous écoute, notre gang de Inspire-toi qui écoute cette capsule-là, qui aimerait avoir des trucs pour transcender, changer cette réalité-là, un pas à la fois pour pouvoir reprendre le contrôle de ses finances, pour pouvoir reprendre le contrôle de notre liberté. Parce que ça nous emmène la liberté là.

Pierre Leblanc : Oui, oui, exact, exact.

François Lemay : Pierre, aurais-tu 2 ou 3 trucs à nous partager.

Pierre Leblanc : Première chose, c’est vraiment de prendre conscience d’où est ce qu’on est aujourd’hui, notre présent, faire un budget, dresser un bilan, actifs, passifs, savoir exactement ou est-ce qu’on en est. À partir de là déjà, on est capable d’avoir un portrait, parce que la majorité des gens qui viennent me voir pour me demander de les aider ne le savent pas, ils ne le savent pas! Je leur demande les détails, de regarder leurs états de compte, mais c’est gros, ils se nient, ils refusent.

François Lemay : Oui, c’est tellement vrai. J’étais là moi aussi. On ne veut pas voir, c’est rendu trop gros. On ne veut pas voir là.

Pierre Leblanc : On fait l’autruche, on tente de le cacher, mais c’est pas parce qu’on a la tête dans le sable que le problème n’existe plus … Ils vont nous rattraper éventuellement de toute façon.

François Lemay : Et tu sais moi j’aimerais ça dire ça à ma gang, c’est au-delà de haut de l’argent à quelque part. Ce quoi tu résiste, persiste. Ce qui est fait est fait. C’est des beaux concepts, mais c’est aussi la réalité. Si je résiste tout le temps à quelque chose, boom ça va finir par revenir. Ça va me hanter, ça va prendre mon attention, justement, moi c’est ce que je faisais, je mettais tout le temps mon attention sur ce qui ne fonctionnait pas.

Pierre Leblanc : Au-delà des chiffres, l’être, c’est un des slogans, parce que pour les chiffres, comme je te disais, c’est mathématique c’est plate. La personne derrière les chiffres, par contre, ça c’est des émotions, ça c’est du stress, de l’angoisse, etc.

François Lemay : Et moi quand je suis arrivé à ton bureau, la personne sur qui j’étais tombé, la personne qui était là, qui était Annie à ce moment-là, à fait comme : C’est correct, il n’y a pas de problème et je te dis que quand je suis ressorti de là, j’ai fait comme … ouf (soulagement) ça faisait longtemps que je voulais y aller, mais je n’y allais pas.

Je suis arrivé à la maison et j’ai dit à Natalie : « Tu n’as pas idée là ? La fille m’a tellement fait du bien, il n’y en avait pas de problème pour elle ». Elle m’a rassuré en me disant, mais non François c’est correct, je te comprends tellement d’être nerveux puis, ouf soulagement, encore une fois on voit que faire affaire à des experts qui te permettent de voir clairement l’univers des possibles, puis de dire t’es pas un… excuse le terme là, t’es pas un trou du cul.

Pierre Leblanc : Non.

François Lemay : T’es pas… y’a peut-être eu des erreurs et puis tout ça. Ok ! Mais, regarde ce qui est possible maintenant.

Pierre Leblanc : Exact, exact. Il y a une mer de possibilités. Il faut en prendre conscience, il faut régler le problème.

François Lemay : Oui.

Pierre Leblanc : En sachant, c’est quoi les sources, c’est quoi les raisons… C’était quoi? Des mauvaises habitudes? Santé mentale? Perte d’emploi? N’importe quoi! Mais une fois que l’on sait c’est quoi les sources, on est capable d’agir après ça, on a le droit de modifier notre futur… tu le dis souvent; ça nous concerne donc on a le droit d’agir.

François Lemay : Tout à fait.

Pierre Leblanc : De réaliser nos rêves…

François Lemay : Tout à fait. C’est essentiel, c’est notre plus grande responsabilité… écoute on est ici pour réaliser nos rêves. Donc prendre conscience du présent, du passé, son comportement, tout ça… Un autre point?

Pierre Leblanc : Écoute ! Essentiellement, les dettes c’est des voleuses de la liberté. Faut en être conscients.

François Lemay : Oui ! Les dettes c’est des voleuses de liberté.

Pierre Leblanc : C’est aussi simple que ça. On prend l’exemple, de deux jumeaux identiques qui ont 30 ans, qui ont atteint le même montant de dettes, 24 000 $ sur les cartes de crédit, un qui décide qu’il va payer ses dettes, il s’obstine, s’il fait juste le paiement minimum, il en a pour presque 30 ans et il va payer 27 000 $ d’intérêts.L’autre décide qu’il va faire une proposition du consommateur et le montant qu’il économise, il le mettre en placement 5 % de rendement, il va avoir à la fin, à l’âge de 60 ans, un montant de 118 000 $ dans son compte.

François Lemay : Donc, éliminer les dettes le plus possible, parce que c’est la liberté qui se trouve de l’autre côté. Et moi quand j’ai vécu au travers de tout ça, je mettais mon attention constamment sur mes dettes, constamment, pendant les sept années, je me disais, je vais m’en sortir, je vais m’en sortir, et ce qui se passait ce à quoi tu mets ton attention, ça prend de l’expansion et ça devenait lourd, ça m’écrasait. Un grand sage a dit; si t’es déprimé, c’est parce que tu vis dans le passé, si t’es anxieux c’est parce que tu vis dans le futur, si t’es en paix c’est parce que tu vis ici dans le présent.

Pierre Leblanc : Oui j’adore ça, j’adore ça.

François Lemay : Donc si t’es toujours dans le passé en train de voir tes dettes ou si t’es toujours dans le futur dans l’anxiété en te demandant si tu vas y arriver, mais finalement si t’es en paix, c’est parce que tu es ici dans le moment présent.

Pierre Leblanc : J’adore ça.

François Lemay : Rapidement un dernier point pour ma gang

Pierre Leblanc : Écoute, dernier point, hygiène financière, voir clairement, un budget, simplement, avoir son budget, savoir où est ce qu’on en est, être capable de l’établir, un budget c’est essentiellement l’équivalent du savon au niveau personnel, tu te laves tous les jours, essentiellement c’est de savoir, de la même façon qu’on n’irait pas voir un match de hockey ou un match de football sans connaitre le score, sans avoir le pointage, on n’achèterait pas une livre de recettes qui n’a pas les portions, les ingrédients, ces choses-là…

François Lemay : Je dois voir clair…

Pierre Leblanc : On doit voir clair. On doit réagir. Donc le budget permet de se fixer, de vraiment de savoir exactement ou est-ce qu’on en est.

François Lemay : Exact, totalement, voir clair dans le portrait ou est-ce qu’on s’en va.

Pierre Leblanc : Exact.

François Lemay : Ah ok c’est super intéressant. J’adore ça, j’adore ça. Pierre, si les gens veulent en savoir plus sur les propositions qui sont possibles de faire ou un redressement financier, je sais que tu as dettes.ca c’est ton entreprise, le Groupe Leblanc en fait, tu as une grande équipe, partout ici au Québec ou tu aides les gens à se redresser, à prendre conscience de leurs finances. T’as aussi l’académie…

Pierre Leblanc : L’académie Liberté, oui, davantage pour gens que la solution ce n’est pas seulement de faire une proposition ou une faillite, mais justement plus au niveau de la création d’un budget, contrôler ses propres dépenses, avoir des trucs, des astuces, des choses là. Les gens pour qui la solution n’était pas nécessairement de faire une faillite ou une proposition, on n’avait rien avant, on se retrouvait à les laisser abandonner, mais à 164% de taux d’endettement ces gens ont besoin d’aide, c’est l’idée.

François Lemay : Et super intéressant, merci pour ta générosité, super apprécié. Si vous voulez en savoir plus, vous avez tous les liens partagés sous la vidéo, visiter leur site web, leur page Facebook et n’hésitez pas à commenter han, est ce que vous avez pris conscience dans la dernière année de vos de vos patterns financiers, et puis de quelle façon vous avez réussi à transcender tout ça, parce qu’il existe une panoplie de ces trucs, d’ailleurs l’équipe de Pierre peut vous aider. Alors, gang je vous dis un pas à la fois, tout est possible de transformer, parce que vous méritez le meilleur dans la vie.

Point final.

François Lemay : Salut tout le monde.

Pierre Leblanc : Salut tout le monde.