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Cas réel

Faire la différence

Dans le cadre de mon travail de créatrice de santé financière, un des éléments les plus importants pour moi est de sentir que je peux améliorer la vie des gens pour le mieux. Dans le cas présenté ci-bas, je n’ai pas eu seulement l’impression d’aider cette personne, mais j’ai aussi eu l’impression de changer sa vie. Pouvoir lui donner l’espoir auquel elle ne croyait plus.

 

Dettes et refus à la banque

Le cas suivant est celui d’une dame séparée de 66 ans. Retraitée depuis peu et propriétaire d’un immeuble à Montréal depuis plusieurs années, ses dettes s’étaient accumulées, mais elle avait été incapable de s’en libérer avant la retraite. Son premier réflexe avait été de tenter d’obtenir un refinancement afin de pouvoir libérer un montant disponible sur la maison et ainsi régler toutes ses dettes. Par contre, comme son seul revenu était ses rentes et pensions, elle était incapable de refinancer auprès de son institution financière.

Elle avait tout essayé avec sa banque, mais après une série de refus, elle n’y arrivait tout simplement plus. C’est donc en constatant son budget qu’elle s’est résignée à prendre rendez-vous avec nous. Lorsque cette dernière est entrée dans le bureau, je voyais bien qu’elle n’avait pas envie d’y être et qu’elle n’avait pas non plus envie de faire le constat de plusieurs années d’accumulation devant une inconnue.

 

Une vie changée pour le mieux

C’est lors de notre rencontre que je lui ai alors expliqué les différentes options. Puisque sa maison avait pris beaucoup de valeur dans les dernières années, la faillite n’était pas très adaptée puisque ce bien était saisissable. Cela lui faisait donc perdre la seule chose pour laquelle elle avait travaillé si fort toute sa vie. C’est alors que nous avons discuté de la proposition de consommateur. Cette option lui permettait de conserver sa maison, ce qui était un critère très important. Nous avons donc évalué son budget et présenté une proposition selon sa capacité à payer.

Une proposition comporte toujours un risque de négociation ou de refus. Dans son cas, après 45 jours la majorité des créanciers avaient accepté sans demander de négocier. Lorsque je lui ai annoncé la nouvelle, j’ai su que j’étais à la bonne place.

Nous avions complètement changé sa vie en lui permettant de conserver sa maison, sans devoir passer par le harcèlement des créanciers, puisque nous avons présenté le tout avant son premier retard. Elle était aux anges et moi aussi! J’ai vraiment senti avoir fait une différence positive dans sa vie.

Photo de Daisy Bernier
Daisy Bernier Créatrice de santé financière

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