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Cas réel

Quand le jeu devient une obsession

Ici, le jugement de valeurs n’a pas sa place.  Donner une chance à une personne de se rattraper est la base même de notre mission. Voici l’histoire de Martin, un homme comme tant d’autres, qui m’a montré que quand on veut, on peut.

De loisir à dépendance

Martin, 40 ans, travaille dans l’aéronautique. Il est marié et est père de 3 enfants. Ayant un très bon salaire, obtenir du crédit et le payer n’a jamais été un problème pour lui, jusqu’à ce qu’il développe des problèmes de jeux.

Cette habitude, qui était au début un simple loisir, est vite devenue incontrôlable et elle affectait tous les pans de la vie de Martin. Son emploi, sa santé, son couple, sa famille et ses finances étaient en jeu.

Avec la pandémie et le confinement, la dépendance aux jeux en ligne n’a fait qu’accroître et Martin a fini par contracter près de 30 000 $ de dettes sur 2 cartes de crédit et 2 prêts personnels, en plus de devoir des impôts aux 2 paliers de gouvernement.

Se libérer de ses dettes, un pas à la fois

Il déboursait plus de 1 000 $ par mois pour payer ses dettes. Endetté, stressé et honteux, il avait une faible estime de lui-même et il pensait qu’il ne s’en sortirait jamais. Il a dû admettre à son épouse qu’il n’arrivait plus à payer à la fois les dépenses courantes nécessaires au bon fonctionnement de la famille et  ses dettes. Ce fut la meilleure confession qu’il pouvait faire.

À partir de ce moment, Martin a décidé de mettre de l’ordre dans sa vie. Il a tout d’abord entrepris auprès de professionnels qualifiés une thérapie qui lui a permis non seulement de vivre sans jouer, mais qu’il l’a grandement aidé à améliorer ses relations avec les autres, notamment avec sa femme. Il accepte et assume sa dépendance et les conséquences.

Parallèlement, il a assisté à une Clinique liberté et a décidé de déposer une proposition de consommateur. Pour lui, pas question de se défiler. Il a donc fait une offre de 100 % de ses dettes qui a été acceptée par les créanciers. Depuis, il paye ses dettes, connaît la fin des paiements et a retrouvé sa fierté d’être capable de faire face à ses obligations financières.

 

La motivation et la persévérance sont la clé

Dès le départ, Martin est à son affaire et collabore très bien avec nous. Questions ou documents, tout est remis rapidement de façon claire et précise.

À la première consultation obligatoire, j’ai rencontré un homme différent. Plus serein, plus heureux et en contrôle de ses moyens. Il avait lu tous les modules d’informations du BSF et fait tous les exercices proposés. Son budget était bien fait et réaliste et je me souviens même d’avoir trouvé son objectif d’avoir 5 000 $ dans son compte de banque dans les prochains 6 mois quelque peu ambitieux.

2 mois et demi plus tard, lors de la deuxième consultation obligatoire, Martin m’annonce fièrement qu’il a déjà rempli son objectif de 5 000 $ dans son compte et que son prochain est d’amasser un autre 5 000 $ pour se payer de belles vacances lorsque ce sera permis.

Sa détermination, la reprise de contrôle sur sa vie et le désir de s’en sortir de Martin étaient beaux à voir. Il m’a chaleureusement remercié pour l’avoir soutenu et pour ne pas l’avoir jugé dans cette période difficile de sa vie. J’ai vu un homme changé. Il est passé du malheur au bonheur et toutes les sphères de sa vie semblent bien aller. C’est le genre de client que nous ne reverrons pas. Une personne qui a eu une leçon de vie et qui sait la retenir.

 

Photo de Nancy Charlebois
Nancy Charlebois Créatrice de santé financière

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